Association Les Amis de L'Isle Adam

Réalisation et pose de plaques commémoratives


     Le 6 juin 1999, à l'occasion de la fête du 500e anniversaire de l'église St Martin de L'Isle-Adam, deux plaques commémoratives, financées par la municipalité, ont été inaugurées :

     La première a été posée sur le mur du bas côté sud de l'église de L'Isle-Adam. Dans le texte on retrouve un rappel des deux consécrations de l'église : le 20 juillet 1499 par Louis de Villiers, évêque de Beauvais et le 1er octobre 1567 par Philippe Le Musnier, évêque de Philadelphie, en remplacement du cardinal de Castillon, Odet de Coligny, évêque de Beauvais. Cette plaque remplace une inscription qui avait disparue de l'église depuis de nombreuses années. Elle a été inaugurée en présence de Monseigneur Thierry Jourdan, évêque de Pontoise, d'Axel Poniatowski, maire de L'Isle-Adam, et de Pascal Roland, curé-doyen de la paroisse.

 

 

    La seconde a été placée, rue de la Madeleine, à proximité de l'emplacement de l'ancienne église de Nogent. Elle rappelle l'histoire de cette église qui remonte probablement à l'époque mérovingienne, une des premières en Île-de-France. Elle sera église paroissiale de 1300 à 1539. Puis elle sera remplacée par l'église actuelle en cours d'achèvement. En 1560 elle est entièrement désaffectée au culte. Il faudra attendre 1860 pour que l'abbé Grimot fasse raser les ruines restantes. 

 


     En 2001, l'association française de l'Ordre de Malte avait été sollicitée pour participer financièrement à la restauration du vitrail de l'église St Martin représentant le Grand Maître de l'Ordre de Malte, Philippe de Villiers de L'Isle-Adam, faisant escale à Messine après la reddition de Rhodes en 1523. En septembre 2001, lors d'une cérémonie de bénédiction du vitrail, à laquelle assistait Axel Poniatowski, maire de L'Isle-Adam, elle a fait poser à l'entrée de la chapelle de la Vierge, une plaque commémorative rappelant son attachement à l'un des plus valeureux Grands Maîtres de l'Ordre de Malte (1521-1534). Cet illustre personnage était le frère de Louis de Villiers, évêque de Beauvais, qui a consacré cette église en 1499, mais aussi le frère d'Antoine de Villiers, seigneur de la ville de 1471 à 1504.

 

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   En 2009, l'association "Les Amis de L'Isle-Adam" a décidée de faire réaliser trois plaques commémoratives pour des personnalités ayant vécu à L'Isle-Adam et dont le souvenir est aujourd'hui oublié par la plupart des habitants de notre ville. Il faut dire qu'il ne reste plus de traces de leur passage.

 



     Hommage à Rosalie FRAGONARD 

     Le peintre Honoré Fragonard a fait de nombreux séjours chez les Bergeret, propriétaires du domaine de Cassan à L'Isle-Adam. La rumeur publique dit qu'il aurait participé à la réalisation des plans du Pavillon Chinois ! Pour rappeler son séjour dans notre ville, la municipalité a donné son nom au nouveau lycée international, inauguré en 1985 par Michel Poniatowski, sénateur-maire.

     Par contre ce qu'on sait moins c'est que Rosalie Fragonard, la fille de l'artiste, a séjourné pendant près de 9 années au château de Cassan pour profiter du " bon air " car elle était atteinte d'une forme de tuberculose. Elle décède malheureusement le 8 octobre 1788, à l'âge de 18 ans, et elle sera enterrée dans le cimetière qui se trouvait à l'époque autour de l'église Saint-Martin. Lorsque le nouveau cimetière sera créé à son emplacement actuel, rue de Beaumont, l'ensemble des ossements sera regroupé dans une fosse commune. On a ainsi perdu toutes traces des personnes qui étaient enterrées dans ce premier cimetière. Il faut aussi rappeler que près de 850 personnes ont été enterrées sous les dalles de l'église entre 1560 et 1775.

          C'est la raison pour laquelle nous avons fait poser cette plaque le long de l'église, en bordure de la Grand Rue.

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A la mémoire du général 

Mathias HORIX de VALDAN

    Qui se souvient que ce général de brigade, chef d'État-Major général lors du siège de Paris par les Prussiens en 1870, a passé les dernières années de sa vie à L'Isle-Adam. Dépité d'avoir été chargé de négocier à Versailles la reddition de la Capitale, il prit peu de temps après sa retraite de militaire et brisa son sabre. Enterré en janvier 1883 dans le cimetière de la ville qui l'a accueilli, sa tombe existe toujours, mais les inscriptions sur la pierre tombale ont aujourd'hui pratiquement disparues. Il ne reste plus personne de sa famille pour entretenir cette tombe.

    C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de placer sur le mur du cimetière qui longe sa tombe une plaque qui rappelle son souvenir. Nous avons réussi à retrouver un dessin qui le représente, ce qui permet de le sortir de l'anonymat.

(Voir détails sur le personnage à la rubrique : Histoire de L'Isle Adam) 

 



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     A la mémoire du capitaine Pierre TOUTANT

     Là encore il s'agit d'un personnage qui est venu finir sa vie à L'Isle-Adam après 30 années au service de l'armée de son pays. Il a servit d'abord comme simple soldat pendant la Révolution, puis par son courage il est monté en grade au cours des campagnes Napoléoniennes. Couvert de blessures, il a été réformé en 1814 et termine sa carrière au grade de capitaine. Il épouse alors Joséphine Tillos, fille d'un chirurgien de L'Isle-Adam, et vient s'installer dans notre ville. Il participera pendant quelques années à la vie de la commune comme conseiller municipal. Il décède le 2 décembre 1835 et sera enterré au cimetière de notre ville.

     Malheureusement sa tombe a aujourd'hui disparue. Pour rappeler son souvenir nous avons décidé de poser une plaque sur le mur du cimetière qui longe le carré militaire. C'était sans doute l'emplacement le plus judicieux pour un aussi brillant soldat.

(Voir détails sur le personnage à la rubrique : Histoire de L'Isle Adam)


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A  la mémoire de Beatrice MALLET, née FOX

En mars 2010,
Marie-Françoise et Christian Valeton, collectionneurs passionnés des œuvres de Beatrice Mallet, nous ont permis de découvrir au cimetière de L'Isle-Adam la tombe sans inscription et à l'abandon de cette célèbre illustratrice d'origine anglaise. L'association Les Amis de L'Isle-Adam a décidé de la mettre en valeur en y posant une plaque commémorative.

     Le 28 août 1896 Béatrice FOX voit le jour à Long Eaton en Angleterre dans une famille d'industriels dans le domaine de la dentelle. La destinée voudra que M. et Mme Mallet, représentants en dentelles à Paris, viennent visiter l'usine de ses parents pour acquérir de la marchandise. Hervé, le fils Mallet, qui était du voyage, fera la rencontre avec Béatrice. Une idylle va naître qui débouchera sur un mariage en 1919. Hervé est aussi peintre-illustrateur.

    Mais c'est surtout Béatrice qui va faire une carrière brillante aussi bien en Angleterre qu'en France en réalisant des publicités pour de grandes marques commerciales, en créant des cartes postales dont 5 pour la plage de L'Isle-Adam, en illustrant des livres pour la jeunesse dont les fables de La Fontaine. Elle sera félicitée par Georges VI, roi d'Angleterre, pour l'ensemble de son œuvre. Hervé décède prématurément en 1939. Il sera enterré à L'Isle-Adam.

    Alors que la Seconde Guerre mondiale éclate, Béatrice retourne  chez ses parents en Angleterre. En octobre 1944, elle revient à L'Isle-Adam pour le mariage de son fils Patrick qui a épousé Jacqueline Pichery, fille d'une famille de commerçants grainetiers adamois. Après avoir séjourné dans plusieurs villes du Val d'Oise, Béatrice décède le 4 juin 1951 à Sarcelles. Elle sera enterrée auprès de son mari au cimetière de L'Isle-Adam.

(Voir détails sur le personnage à la rubrique : Beatrice Mallet)









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A la mémoire de Léon FORT


Léon Fort voit le jour à L'Isle-Adam le 14 août 1870. Après avoir fait son apprentissage dans la profession de son père, entrepreneur de peinture, il passe l’examen d’entrée à l’école Bernard Palissy, école des Beaux Arts appliqué à l’industrie. A l’issu de 3 ans d’études, il travaille pour le compte de son professeur à la décoration de différents édifices de la ville de Paris, et en province.

Après avoir fait son service militaire, il revient à L'Isle-Adam et expose de nombreuses aquarelles de son pays natal dans les salons régionaux. En 1904, il succède à son père au conseil municipal de L'Isle-Adam et devient en 1912 Premier Adjoint.

Mobilisé en 1914, il fait partie de l’un des Régiments d’Infanterie Territoriale qui occupèrent les tranchées de première ligne pendant une bonne partie de la guerre. Libéré le 4 décembre 1918, Léon Fort reprend ses fonctions au conseil municipal jusqu'en 1935. Membre de la société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, il en devient le vice-président. Il est nommé par le préfet de Seine et Oise membre de la Commission Départementale des Antiquités et des Arts. Il est également à l’évêché de Versailles membre de la commission des Arts Sacrés.


 



Mobilisé en 1914, il fait partie de l’un des Régiments d’Infanterie Territoriale qui occupèrent les tranchées de première ligne pendant une bonne partie de la guerre. Libéré le 4 décembre 1918, Léon Fort reprend ses fonctions au conseil municipal jusqu'en 1935. Membre de la société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, il en devient le vice-président. Il est nommé par le préfet de Seine et Oise membre de la Commission Départementale des Antiquités et des Arts. Il est également à l’évêché de Versailles membre de la commission des Arts Sacrés.

Toute sa vie, il se passionne pour l'histoire de L'Isle-Adam. Avec le Docteur Louis Senlecq, il est un des membres fondateurs du Musée qui possède une douzaine de ses œuvres.

Il avait aussi une passion pour la chasse. Il fonde à L'Isle-Adam la Société communale de chasse dont il sera le Président.

Il meurt le 14 août 1965, dans sa maison du 22, avenue de Paris. Il repose dans le cimetière de sa ville natale.

Après la parution du livre sur Léon Fort, les « Amis de L’Isle-Adam », ont jugé opportun, comme ils l’avaient fait pour d’autres personnalités, de faire réaliser une plaque commémorative à placer sur la tombe de cet artiste adamois.

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PLAQUE HISTORIQUE




     En janvier 2017 a été installée une plaque historique dans le parc du château Conti.
     Cette plaque retrace l'histoire de l’île du Prieuré, berceau de la ville de L'Isle-Adam, depuis les premières attaques des Vikings en 885 jusqu'à nos jours.
     Elle est en pierre de lave, ses dimensions sont de 1 m x 0,5 m et est posée inclinée sur un socle métallique.

                         Voir les détails ci-dessous
  

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